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CINEMA : "L'Homme Pressé", salle des fêtes de Mouchard le jeudi 20/12 à 20h30. Navette habituelle assurée aux mêmes horaires de Mont Sous Vaudrey (19h50 au Champ de foire) à Mouchard (arrêts Ounans (20h école)-Chamblay (20h05 école)-Villers Farlay (20h10 mairie), aller/retour.

Colis Des Anciens : distribution par les membres du CCAS et les conseillers le samedi 22 décembre à partir de 9h30/10h.

Secteur Jeunes Val d'Amour : Le 13/12/2018, spectacle de danse "CROSSOVER" (Hip Hop, danse comtemporaine et break) à la Commanderie à Dole 20h30, réservation au 07.85.24.46.89 ou secteurjeunes@valdamour.com. Le 14/12/2018, "Murder-Party", jeu d'aventures policières, début 19h , à la médiathèque de Bel Air,  réservation obligatoire au 03.84.80.01.44. ou laura.faillat@valdamour.com. Transport assuré pour les deux évènements. 

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Commerces et entreprises 
LES ANCIENS COMMERCES DE CHAMBLAY

Cet article a été présenté dans le bulletin « Vivre à Chamblay » début 2010 ; il nous a semblé intéressant de l’inscrire dans la rubrique « Patrimoine » du site de Chamblay. Dans l’excellent ouvrage « Sept Villages du Val d’Amour », c’est Roger Lamy qui a participé à la présentation du village de Chamblay : vous y trouverez des photographies pouvant illustrer quelques commerces cités. Vous avez été nombreux à apporter votre contribution dans ce minutieux travail, particulièrement Mme Madeleine Rollier et son fils Patrice, Mme Thérèse Martin et Mme Germaine Henrioud. La forme utilisée se devait de rester simple, pour être plus facile à concrétiser : il s’agit donc de remonter la Grande Rue…

 

Au 17, Café-Epicerie SHERLY. Initialement tenu par la grand-mère de Violette, on y trouvait de tout. Les plus anciens se souviennent bien sûr des bonbons, sucettes, rouleaux de Zan…on y vendait des cigarettes…les souvenirs les plus marquants sont les parties de quilles âprement discutées, les jeunes qui « requillaient » moyennant petit avantage, les plus chanceux qui ramassaient les mises, 10% du prix des lots mis en jeu, un des endroits phares du village . Il est vrai qu’à l’époque, il y avait environ 600 habitants. Plus tard, on précise que monsieur Gaillard vendait en tournée des vêtements. C’est le nom de Violette qui reste évidemment le plus souvent cité, un portrait spécial lui a été consacré dans un autre bulletin.

 

Au 21, une Epicerie-Boucherie tenue par Edouard SEROT. Quand on saignait le cochon, un boucher venait souvent aider à la découpe.

 

Au 23, entreprise de cuivre dirigée par Monsieur Sautel de Paris (actuel hangar de la maison où habitait Paule Lamy) et gérée sur place par Jules Descombe jusqu’à la guerre. Après la retraite, il habita alors au 66 Grande Rue, il devint rémouleur, faisant à bicyclette des tournées qui le menaient jusqu’à Lombard, Liesle, Quingey, tous les ciseaux accrochés à un gros anneau, sans jamais se tromper sur la propriété de chaque client.

 

Au 25, une Epicerie-Mercerie PARIS, tenue par Rose une des filles du boucher. Les bonbons à 1 sou faisaient le bonheur des « petits ».

 

Au 26, Hôtel du Balcon, également appelé Hôtel Conry, Hôtel Méraux-Ratte (famille de Paule Lamy). On se souvient du café–restaurant, du jeu de quilles, également du bureau de tabac. On y trouvait aussi 2 postes à essence. René Conry a épousé Marie-Louise et une partie de la famille résiderait encore à Salins. Dans les années 50, pour la fête, le bal venait s’installer dans la cour de l’hôtel.

 

Au 31 (côté gauche de la maison), la boucherie PARIS, un des commerces les plus florissants. Plusieurs fois revendu, les familles Jonvelle, Lonchamp, Grattard, Rome et enfin Ruspino se sont succédées avec succès. Charles Paris, s’étant installé à Villers Farlay, continuait dans ses tournées à passer une fois par semaine à Chamblay.

 

Au 31 (côté droit de la maison), on y trouva un coiffeur, Stéphane Rollier (de 50 à 59), dont la sœur habitait Villers. On m’a parlé de ses houppettes à poudre en plume de cygne comme on n’en trouve plus !

Au 31 encore, une épicerie tenue par Madeleine Bontemps en 1959, épouse du maire Auguste, propriétaire de la tuilerie des Enclos. C’est sa sœur (Mme Brias) qui lui succéda jusqu’en 1980.

 

Au 33-35, réparation et ventes de cycles, vélomoteurs, tronçonneuses, articles ménagers et vente de carburant (BP). Gilbert Berçot, de 1959 à 1970, avait racheté la maison de M.Ligney (ancien maire) pour y installer son commerce ; livré toutes les semaines par une quincaillerie en gros, on pouvait tout trouver chez lui.

 

Au 42, Monsieur et Madame Gorris possédaient un café, le « Café du Centre », tenu par leur fille Henriette, et un magasin de confection. On trouve également le nom de Turin dans les renseignements fournis. Dans les années 30 à 50, on trouvait des vêtements pour hommes et femmes, des chapeaux, chaussures et sabots, mais également des articles funéraires en perle, des statues du Christ en marbre. Une mercerie complétait les articles de vente. Monsieur Gorris faisait ses tournées en bicyclette, chargée à l’avant et à l’arrière ; on dit qu’il est décédé suite à un accident de vélo !

 

Au 46 se situait le lieu de ramassage du lait (dans une baraque située devant le garage de la famille Provenat). A l’heure de coulée, Monsieur Oudard (buraliste) venait procéder à la pesée, ceci dans les années 40.

 

Au 52 se situait l’ancienne poste-cabine avec Mme Mougenot (années 40), Mr Tournier (années 50), Mr Mathieu (1954), puis M.Barbe. Leur succéderont dans ces fonctions : Mr Marchelli (papa de Michel), Mr Valter (receveur-facteur), Mme Bertschi, Mr Marcel Gauthier de 80 à 94…Marie-Thérèse Bourgeois voudra bien nous confirmer et compléter tout cela !

 

Au 54, après 1970, avait lieu le ramassage du lait, et dans les années 50, le trieur à grains se situait à cette adresse.

 

Au 60, nous trouvions la boucherie Aigrot (dit Grillon) ; deux frères, Charles et Auguste, et leur sœur Jeanne se partageaient le travail.

 

Au 67, la tabletterie Jacquemin Guillaume. Cette usine de marqueterie a longtemps fonctionné avec Noël et Janine, secondés ensuite par leurs fils Christophe et Dominique.

 

Au 82, la forge de Charles Sairon et de son père François (ancien cuirassé de Reichhoffen) fut très active dans les années 20 à 40. Le cerclage des roues en bois des voitures de paysan, le changement des sections de lames des faucheuses, faisaient l’admiration de tous.

 

Au 87, se trouvait monsieur André Nebel, dit Dédé, oncle de Marie-Odile. Il vendait des plants de légumes à repiquer et des fleurs. Au jardin et en face de la maison, ses chrysanthèmes étaient les plus renommés des villages alentours. Il était aussi un membre actif de la fanfare !

 

Au 1 de la rue du Grand Creux (rue du Port aux Bois), le café Aigrot avec son jeu de quilles, son histoire si particulière et la boulangerie Rollier qui fonctionnait avant le café. Mr Aigrot, le père de Germaine, vendait grains, fourrage et pommes de terre. Ce café est devenu célèbre et un lieu important au moment de la ligne de démarcation.

 

Au 3, se trouvait la boulangerie Geiss. Mme Geiss faisait la tournée jusqu’à Chissey avec un cheval. C’est Aloïs Geiss qui a construit le four. Les familles Gueraud, puis Rabey ont travaillé à la boulangerie jusqu’en 1969.

 

Au début de la route de Clairvans se trouvait la forge de Louis Vautrey. Dans les années 50 à 60, il vendait également des machines agricoles. Adjoint au maire, membre actif de la fanfare, il n’a pas eu d’enfants et ce fut le dernier forgeron de Chamblay.

 

Dans les anciens commerces ont peut citer également la Quincaillerie-Ferblanterie Champion, marchand de chéneaux. Sa maison, anciennement située devant l’habitation de Philippe et Catherine Brochet, a été détruite.

 

On peut aussi parler des entreprises de construction Motella, Brochet, Gillard et Tramus, du marchand de vin Jérôme Aigrot (grand-père de Colette Timal), dont la cave bien aménagée permettait d’emmagasiner des caisses de 50 kg de raisins qui arrivaient en gare de Chatelay.

Le miel d’Edouard Gros, apiculteur, était renommé

 

 

Bien sûr, il se peut que quelques erreurs, quelques oublis existent dans ce texte. Vous pouvez nous contacter pour le corriger et le compléter.

 

Yvette Demesmay

Monique Bérard nous précise :

Pour le bureau de poste, il me semble que M.Barbe a été le dernier à exercer ses fonctions dans la maison de l'actuelle Communauté de Communes du Val d’Amour (CCVA) ; M Marchelli a été le premier facteur-receveur à exercer dans le bureau actuel à partir des années 1961 – 1962.

J'ai connu dans les années 50 deux sabotiers ( fabrique et vente de sabots ) chez MIchel Caussin vers le stop (Maurice Colot mais c'est un sobriquet) et M.Chay (qui devait être le grand-père maternel de Gaby Dupin) où réside F.Beaurand en face de chez Philippe Brochet.

J'ai connu 2 couturières dans les années 50 et jusqu'en 80 : La « FIFINE », où habite M.Maxime, et Mme Provens dans la rue du Bois où habite M.Pinguet.

Enfin, la Tuilerie Bontemps la principale industrie du village a employé une vingtaine d'ouvriers de Chamblay et d'ailleurs jusqu'en 1970 aux Enclos, sur 150 ans voire plus.

L’usine Jacquemin, originaire du Haut Jura s'est implantée après guerre, dans les années 50, à Chamblay.


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